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Vendredi 28 mars 2008
pourquoi mettre un doigt dans la bouche nous fais vomir

Notre corps est très bien conçu et a de nombreux réflexes.
Par exemple, on tousse lorsqu'un corps étranger se dirige vers les poumons.

Pour ce réflex c'est pareil, lorsque quelque chose que l'on avale est susceptible de nous rendre malade, on vomit pour protéger notre estomac et notre santé.

Donc, quand on se met un doigts dans la bouche, on touche la glotte, le corps prend ce corps étranger et trop gros comme une obstruction dans la gorge (ce qui serait dangereux pour l'oesophage), et tente donc de rejeter ce corps, en vomissant !

moi ya plein dautre truc qui me font vomir ...
Par poustache - Publié dans : pourquoi?
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Jeudi 27 mars 2008
voici une info aussi rigolote qu'incontournable... Le demi frere du plus malchanceux des formateur de deltaplane a mis en route une collection de montre aviator... Imaginer le frere de Guy bedos lancant une gamme de vetement RPR, ou le frangin de sarko lancant une ligne de supermarché collectiviste, ou enfin dirions nous le frangin de georges W bush lancer une collection de beshrel ...

donc merci a mediapart pour cet article :


Yeslam Ben Laden lance la montre "Aviator"

Yeslam_Bin_Laden_0.jpg

Il faisait beau ce matin à Genève. Place de la Fusterie, des journalistes et spécialistes de l’horlogerie se pressaient autour de la nouvelle montre lancée par Yeslam «Bin Ladin» et baptisée «The Aviator ».

Cette pièce est destinée aux pilotes d’avions qui par malchance verraient leur tableau de bord tomber en panne et voudraient consulter la « True Air Speed » (TSA : vitesse réelle de vol). Tout cela est désormais possible. Au sous-sol de sa boutique, entre sacs Yeslam etparfums Yeslam, le demi-frère d’Oussama Ben Laden, serrait des mains, affable comme à son habitude.

 

Fini le temps des ennuis avec la justice française qui avait ouvert une enquête sur ses sociétés, et finalement prononcé un non-lieu. Le citoyen genevois et multimillionnaire saoudien s’est reconverti dans le luxe. Et même le reste de la famille s’intéresse à l’horlogerie. Dans sa dernière édition, le journal suisse Bilan révèle que le Saudi Binladen Group construit actuellement une horloge de 43 mètres de diamètre qui trônera au sommet d’une tour de près de 600 mètres à La Mecque, probablement en 2009.

 

Fabriquée en Allemagne, la méga pendule pourra être vue à 10 kilomètres à la ronde. Mais ce qu’on ne sait pas, c’est que « la chose », ou du moins sa maquette, est passée en novembre dernier par Genève. Alors en villégiature au bord du lac, le roi Abdallah, a tenu à la voir. Hélas, même le modèle réduit n’entrait pas dans la luxueuse suite blindée mise à disposition du souverain d’Arabie saoudite, à l’hôtel Président-Wilson. Il a fallu occuper l’un des salons du palace. Quelques journalistes saoudiens ont pu filmer et photographier l’œuvre. A la seule condition que les images ne soient pour le moment montrées à personne.

Par poustache - Publié dans : news - Communauté : Satire dans tous les coins
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Jeudi 27 mars 2008
Aujourd'hui voici le portrait dans libération de Mouloud de la matinale de canal + . ils ont résumé tout le bien que je pense de cet iconoclaste de l'interview politique ...

A un maire d’un petit village de Seine-et-Marne qui avoue gagner 450 euros d’indemnités par trimestre, il suggère de vendre du shit pour arrondir ses fins de mois. A Jean-Marie Le Pen, après le premier tour de la dernière présidentielle, il décoche un «alors, vous vous êtes bien fait niquer ?». A 27 ans, Mouloud Achour est devenu la nouvelle coqueluche du petit écran.

Ce n’était pourtant pas gagné d’avance. Un physique de bon gros à la Carlos, une bouille de vendeur de kebab, un passé de journaliste dans la presse rap - pas vraiment le meilleur passeport pour travailler dans la politique -, un passage d’animateur rigolo chez MTV et une dégaine de Bisounours rose affublé de références fantasques, fan de comics, de mangas, de jeux vidéo. Malgré tout, Mouloud Achour assure tous les matins sur Canal + sa chronique, l’Avis de Mouloud, où il va bousculer les politiques avec ses questions tordues, ses longs silences interrogateurs quand les rois de la langue de bois lui répondent à côté. Il lui arrive aussi de se lamenter, par exemple dans les couloirs du Zénith, en octobre dernier, où est organisé un concert contre les tests ADN. «Mais pourquoi ce sont toujours les mêmes qui parlent à notre place ?» râle-t-il en désignant du coin de l’œil les «vedettes», les associations SOS Racisme et Ni putes ni soumises.

C’est pour son ton décalé, sa capacité à faire parler toute une génération à travers lui qu’Alain Contrepas, rédacteur en chef de la Matinale de Canal, le recrute en septembre 2006. Il l’avait repéré sur MTV : «Je voyais arriver à grands pas la présidentielle, et il fallait mettre à l’antenne cette génération qu’on entend rarement s’exprimer, si ce n’est pendant les émeutes ou le CPE. Mouloud devait appliquer au traitement politique le décalage de sa culture musicale, où on utilise des images fortes, des ellipses, pour expliquer les choses.»

La mission de Mouloud, donc : faire le pont entre sa génération, qui vient de s’inscrire en masse sur les listes électorales, et les politiques - deux entités qui ne se comprennent pas toujours. Et ça marche, car Mouloud n’est pas un «vilain casse-pieds» à la Baffie. Claude Terouinard, maire de Châtillon-en-Dunois (Eure-et-Loir), qui l’a rencontré lors de sa tournée des communes de France pour les municipales, confirme : «Mouloud est taquin mais pas méchant, dit l’élu de 70 ans, visiblement conquis. Il fait le bon placide, mais en fait il est très vif, spontané. Quand on le voit, on se dit que c’est quelqu’un qui est heureux de vivre. Mouloud, c’est tout ce qu’il y a de bon dans l’homme, on est bien avec lui.» Mouloud, le «rebeu» de banlieue, partage la même tendresse pour cet homme de la terre qui a fait Sciences-Po : «Il est retourné dans sa commune pour s’occuper de la vie de sa cité. C’est ça, pour moi, la politique.»

Mouloud, c’est son nom de famille qu’il ne veut pas qu’on oublie. Il assure s’être réconcilié avec la France lors de sa tournée pour les municipales : «Je me disais, je vais dans des villages où les mecs ont tous voté FN, ils vont me balancer des pierres. En fait, quand on va vers les gens pour leur parler, tout se passe bien.»

Comme pendant son enfance et son adolescence, tout se passe bien. Mouloud habite un petit pavillon en bordure de la cité de la Boissière à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), pas loin de la maison de sa grand-mère paternelle. Son père, technicien de précision, créateur de sa propre entreprise de moulage à la fermeture de son usine, est l’aîné d’une famille de huit enfants dont il a assuré l’éducation au décès de son père. Sa mère, kabyle également, est aussi issue d’une famille nombreuse. Quand la petite entreprise de M. Achour périclite, madame décide de faire famille d’accueil, et prend sous son toit trois frères et sœurs cap-verdiens. Ils resteront jusqu’à leur majorité.

Passionné de mangas, Mouloud, lui, prend le métro pour aller à Paris, se débrouille pour l’argent de poche : «Je ne vendais pas de shit, raconte-t-il, hilare, mais j’achetais des cartes mangas et je les revendais à l’école. Mon autre truc, c’était les films pirates. Mes best-sellers : The Mask et Dragon Ball Z.»

Le journalisme et la politique, ce ne sont pas des nouveautés pour Mouloud. A 16 ans, il a déjà une émission sur une radio associative parisienne, France Paris Plurielle. Tous les mercredis midis, dans Conscious Time, qu’il rebaptise très vite Couscous Time, il invite les rappeurs à débattre sur des sujets comme la double peine, les lois sur l’immigration… Le rap lui est tombé dessus en classe de neige. Son copain de chambrée avait piqué une cassette à son grand frère avec le fameux refrain des NTM : «Le monde de demain, quoi qu’il advienne, nous appartient.» «C’était l’époque où le rap français avait encore un regard différent sur la société, commente-t-il. Il disait : "Cultive-toi, ce qu’on te dit n’est pas forcément vrai, essaie de trouver une autre voie." Alors que maintenant, le rap se contente de gueuler : "Ce sont tous des connards."»

Quelques mois avant sa première émission, il interviewe les membres du Mouvement de l’immigration et des banlieues (MIB), découvre le militantisme associatif, l’histoire de la marche des beurs, les bavures policières. Arrivé en âge de voter, il n’a plus envie de le faire, se méfie jusqu’à l’obsession des bons sentiments de la gauche, de sa condescendance envers la banlieue, et devient sceptique : «La société est niquée, résume-t-il. Le MIB commençait vraiment à prendre de l’ampleur, et tout ce qu’ils ont récolté, ce sont des articles comme quoi ils étaient extrémistes.» Aujourd’hui, il se dit «surtout pas du PS, encore moins de l’UMP», a voté au premier tour de la présidentielle mais refuse de dire pour qui. «Sinon, ma chronique sur Canal n’aurait plus de sens, mais j’ai voté pour celui qui parlait le plus sérieusement de la banlieue.» Séduit par les idées de gauche, «forcément rebuté par celles de droite», ce sont les figures de la diversité au PS qui le rendent malade : «Les Boutih, Dray, Amara… Quand j’étais petit, je trouvais qu’ils parlaient bien, mais vingt ans après ils n’ont rien fait.»

Mouloud est devenu journaliste, dit-il, en écrivant des articles pour les magazines spécialisés. La fac, il y est allé pour draguer des meufs et grossir, grâce au menu flash de la cafétéria, dix francs le steak-frites. Un poids entretenu grâce au régime crêpes, englouties la nuit, avec son groupe de rap, la Caution. «Je suis gros, mais je ne le vis pas mal, prétend-il, je kiffe de manger.» Il va devoir maigrir pour jouer dans le premier film d’Elie Semoun et dans son propre film, le Gang du Marais. Il racontera l’histoire d’un groupe de rap qui veut devenir le groupe le plus dangereux de la capitale : «Avec ce film, on va montrer comment on peut faire passer le mec le plus doux pour la pire des cailleras.» Aujourd’hui, il vit avec sa petite amie dans un appartement du Marais, et n’a aucune honte à gagner de l’argent. Son credo, c’est : «Gagner plus pour glander plus.» Etre rentier, ce serait son kif. A l’unanimité, la flemmardise est son plus gros défaut, mais c’est un «faux fainéant, assure Alain Contrepas. Il fait douze choses à la fois. Il va mixer pour trois jours en Suisse, écrit pour Technikart, repart deux jours à New York, assure la quotidienne sur Canal. En fait, il faudrait filmer "la Vie de Mouloud"».


L'avis de Mouloud - Rencontre avec Doc Gynéco
envoyé par Raymonde007

peu de parole resume de grande situation non ?
Par poustache - Publié dans : médias
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Jeudi 27 mars 2008
Et oui mesdames et mesieur la justice francaise peut rendre un jugement a titre d'exemple symbolique . Les superieurs hierarchiques d'un supermarché carrefour ont été comdamnés a des peines de prisons avec sursis pour harcelement morale. Maintenant attendons de voir comment serons traités les dossier societe generale, Renault et toute les entreprises dont certain salarié poussé au suicides a cause de leur condition de travail, et du harcelement qui en découle.

voici les fait retracé dans libération du jour:

Deux cadres d'un hypermarché Carrefour à Sallanches (Haute-Savoie) ont été condamnés jeudi à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Bonneville pour harcèlement moral à l'encontre d'un salarié du magasin.
Le procureur de la République Michel Belin, qui a qualifié le comportement des prévenus de «vicieux» et «pervers», avait requis huit mois d'emprisonnement avec sursis contre Christian Rivat, un chef de secteur de 47 ans, et six mois avec sursis contre le directeur de l'hypermarché de l'époque Victor Massacrier, 56 ans.

Les deux cadres étaient poursuivis pour avoir harcelé de septembre 2001 à mai 2002 un chef de rayon, Stéphane Tagliavacca, 40 ans. Celui-ci qui s'était vu prescrire un arrêt de travail de plus d'un an que la Sécurité sociale avait attribué à sa situation de «stress au travail» et de «harcèlement moral».
  
Pendant près d'un an, Stéphane Tagliavacca a expliqué avoir été «suivi», «convoqué», parfois «plusieurs fois par semaine», par Christian Rivat, dont il assure avoir été la «tête de Turc».  Il reproche à son supérieur hiérarchique de chercher à lui nuire continuellement, le suivant partout même «à la porte des toilettes», l'espionnant sans arrêt, lui supprimant des congés et l'appelant régulièrement chez lui pour lui demander de rendre des comptes. De nombreux salariés ont fourni à la justice des attestations témoignant des brimades dont Stéphane Tagliavacca, bien noté par sa hiérarchie avant les faits, a fait l'objet.

Les prévenus ont nié les faits. «Les rayons de M. Tagliavacca étaient plus que lamentables» et «il ne respectait pas ses horaires de travail», a assuré Chistian Rivat. «Les autres cadres faisaient 50 à 55 heures par semaine, pas lui. Etre cadre, c'est pas des horaires c'est une fonction.»

A la sortie du palais de justice, Stéphane Tagliavacca s'est déclaré «très heureux puisqu'il a été prouvé que j'ai été harcelé. J'avais confiance en la justice. Cela fait 7 ans que je me bats pour ce jugement. Et je peux annoncer que je vais maintenant porter plainte contre mon employeur pour faute inexcusable».

L'avocat du chef de secteur Christian Rivat, Me Bernard Chambel, a pour sa part indiqué que son client allait réfléchir à un appel, ajoutant que «cette décision était surprenante car pour nous le délit n'était pas constitué».

Par poustache - Publié dans : news - Communauté : Les Blogs Sarkostique
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Jeudi 27 mars 2008
pourquoi un surveillant scolaire est appeller pion ?

Le surveillant est appellé "pion", car il peut être utilisé aussi bien par les élèves que les profs.
Par exemple :
- un élève peut acuser le surveillant au cas où il aurait fait une (grosse) bêtise
- un prof peut le laisser surveiller sa classe en cas de (gros) chahut

De plus les pions étant souvent jeunes, ils sont facilement manipulables. C'est pourquoi dans le grand échiquier de l'école, il est un pion utilisable par les deux camps (élèves et profs)

le Modem est il le pion de la politique ?
Par poustache - Publié dans : pourquoi? - Communauté : Résistance 2007
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